Les Missions de l’Unafam

Aider les familles

Vous aider à mieux vivre au quotidien avec la personne souffrante

90 sections départementales de l’Unafam vous ouvrent leurs portes. Elles sont animées par des bénévoles confrontés aux mêmes situations que vous. Ils partagent leur expérience, informent, accueillent, écoutent et proposent des solutions concrètes et personnalisées.

Aider la personne en souffrance psychique

Améliorer ses conditions de vie, sa protection, ses chances d’avenir…

L’accompagner dans un projet d’insertion sociale, voire professionnelle…

L’Unafam défend les intérêts matériels et moraux des malades et de leurs familles.

L’Unafam participe, aupres des professionnels de la santé et des pouvoirs publics, aux instances consultatives chargées de définir une politique de santé mentale.

L’Unafam fait progresser la législation et stimule la recherche.

L’Unafam a créé, gère ou participe à la gestion de 120 établissements spécialisés :

    • Centre d’accueil de jour. Foyers et appartements
    • Structures de réinsertion sociales professionnelle
    • Centre d’aide par le travail ( ESAT)
    • Clubs de loisirs. GEM Centres de vacances…

Changer

L’image des maladies mentales

Le regard de l’opinion publique pour “un autre regard”

L’Unafam dialogue avec les médias pour faire évaluer les mentalités et le comportement du public à l’égard des maladies mentales et des personnes souffrant de troubles psychiques
( plus de 3 millions en France soit 6% de la population)

” L’UNAFAM a porté et imposé au niveau national, la notion de “Handicap psychique” (versant social des maladies) afin de défendre les intérêts des personnes concernées et fragilisées.

Temoignage

Les difficultés scolaires de mon fils je les ai d’abord mises sur le compte de la paresse, de l’indiscipline. Je pensais pouvoir y remédier par les méthodes classiques d’education. Mais je n’ai abouti qu’à une suite d’échecs. Desemparée, j’ai connu alors détresse, isolement et découragement. Je ne pouvais accepter que mon fils souffre de troubles psychiques. C’est finalement mon medecin qui m’a orientée vers l’UNAFAM.

A l’Unafam, j’ai rencontré des parents qui en parlent et qui agissent. J’ai abordé alors le problème de mon fils avec recul, j’ai avancé dans la compréhension de son cas.

Je n’étais plus seul à vivre cette situation. Ensemble, on peut progresser et entrevoir des solutions.

Un membre de l’Unafam