Résultats de l’enquête Unafam13 autour du logement

Les résultats de cette enquête auprès des adhérents du département correspondent au chiffres nationaux et montrent bien que la charge du logement et de l’accompagnement d’une personne ayant des troubles psychiques repose principalement sur les familles quand il y en a une.

Près de 30% des adultes ayant des troubles psychiques vivent au domicile de leurs parents quel que soit leur âge: c’est le manque de structures adaptées qui est le premier argument avancé pour cette cohabitation forcée (65%°) et le fait que les parents ne savent pas comment faire, à qui s’adresser(54,5%). Il y a urgence à ce que la psychiatrie s’occupe  prioritairement du sujet – comme cela commence à se faire ici ou là- ainsi que les municipalités à travers les CLSM.

Quant à l’accompagnement qui est jugé nécessaire (par exemple 94,9% des répondants estiment qu’un regard non-intrusif sur l’organisation du proche malade reste nécessaire), il repose essentiellement sur les parents ou un membre de la famille (70,8%) . Enfin que leur proche vivent sous leur toit ou pas, 73% des familles l’aident financièrement.

Nous remercions vivement tous ceux qui ont répondu à notre questionnaire ; les réponses aux questions ouvertes ont été très intéressantes et cette photographie nous permet de mieux faire connaître les problèmes du logement dans les diverses réunions auxquelles nous participons.

Les adhérents trouveront dans le Bulletin Trait d’Union du mois de juin les interventions faites à la journée SISM de l’Unafam13 qui s’appuient sur les résultats du questionnaire.

L’équipe des bénévoles du 13

Sondage _Décohabitation_ 18 mars 2017.compressed